Pendant deux semaines, le Théâtre du Balcon met Albert Camus à l’honneur, sous toutes ses formes. Du 14 au 29 novembre, sept rendez-vous : du théâtre, un film et une conférence théâtralisée.
Le plus simple pour s’y retrouver : choisir sa porte d’entrée.
Les romans d’abord.
L’Étrangère en fait une enquête : une étudiante, seule présente au cours d’un professeur passionné, relit le roman avec lui et cherche ce qui est vrai derrière la fiction.
La Peste arrive du Théâtre National du Luxembourg, à deux comédiens, avec Oran fermée sur elle-même.
La Chute est confiée à une psychanalyste de Marseille, qui lit la confession de Clamence avec un comédien.
Camus avant les romans, ensuite.
L’Envers et l’endroit est son premier livre, écrit à 24 ans, entre la maladie, la pauvreté, Alger et sa mère.
Le Mythe de Sisyphe porte sur scène sa pensée, jusqu’à la phrase qui résume tout : « Il faut imaginer Sisyphe heureux. »
Reste le théâtre politique et le cinéma.
Les Justes suit des révolutionnaires russes qui préparent un attentat en 1905 et se demandent jusqu’où aller pour leurs idéaux.
Loin des hommes, au cinéma Utopia, adapte une nouvelle de Camus en plein début de la guerre d’Algérie.
Côté budget, les places au Balcon vont de 5 à 25 euros selon le profil (étudiants, moins de 26 ans, Pass culture).







